Slumber Party Sins
2015·30 min·96% liked·45.7K Vues
Alison Rey débarque, persuadée qu'elle va rencontrer du monde. Kenna James lui dit "que des nanas", mais on sent que la fille vise plus que deux. La nouvelle n'a pas un battement de cil. Se faire inviter par Kenna et ses demi-sœurs ? Ça a du pouvoir, et Alison adore le goût de ça.
Elle demande cash à Kenna si les rumeurs sont vraies. La fille change de sujet, raconte qu'elle s'est tapé un mec l'autre soir, qu'il lui a fait venir deux fois avec sa langue. La bouche de Kenna dit "mec", mais ses yeux brillent de pure envie de chatte en regardant Alison. Elle se penche en avant.
Alison se lève d'un coup, file aux chiottes, claque la porte, le souffle coupé. Les papillons lui tapent dans la poitrine. Au lieu de se calmer, elle se cale sur le lavabo, écarte les jambes, enfonce ses doigts dans sa chatte et les passe sur ses deux seins pendant que l'autre main tourne vite en rond sur son clito. Le pouls s'arrête, les cuisses tremblent, elle jouit par vagues mouillées et haletantes.
Dehors, Kenna se prend la tête, se dit qu'elle a tout fait foirer. Puis elle entend le bruit qui vient de la salle de bain. Elle colle son oreille à la porte et capte les gémissements qui révèlent tout. Quand Alison ressort, le visage en feu, la poitrine qui monte et descend, Kenna la démasque direct : prise la main dans le sac.
Alison ment. Kenna sourit, dit qu'elle a kiffé la bande-son. Ça titille Alison, qui traite Kenna de fausse gouine. Kenna lui renvoie la balle : elle veut des preuves ?
Alison veut des preuves. Kenna l'attrape par la tête, lui colle sa langue dans le gosier, la traîne jusqu'au matelas, enlève le jean et le coton. Elle colle sa bouche sur la chatte gonflée d'Alison et suce comme si c'était l'heure de manger. Quand Alison attrape les hanches de Kenna et lui rend la pareille, sa langue encore maladroite devient affamée sur le clito de Kenna. Plus rien de timide. Elle veut le goût, elle veut les bruits, elle veut que Kenna confirme tous les ragots en jouissant sur sa bouche.













