Monique Woods' Wonderful Wonders
2016·44 min·83% liked·1.3K Vues
Monique Woods, une demi-déesse, voit Dsnoop qui galère avec le kiosque à vélos en libre-service. Elle le pousse gentiment, lui propose son aide et un itinéraire perso — rien à voir avec les cartes du quartier, juste les courbes qu’elle appelle les siennes. Il mord à l’hameçon et la suit jusqu’au studio Immoral Live. À peine la porte fermée, les fringues tombent. Elle s’agenouille, prend sa queue dans sa bouche, la lèche de partout. Il gémit, lui attrape les cheveux. Elle se relève, se débarrasse du reste, s’allonge sur le canapé, jambes écartées, déjà trempée. Il la pénètre d’un coup sec, va et vient fort, la sueur qui vole. Ses cris résonnent dans la pièce. Ils changent de position, elle le chevauche, les fesses qui bougent, les ongles plantés dans son torse. Il la retourne, la plie, rentre encore plus profond, les mains crispées. Elle se contracte, hurle, le plaisir qui la traverse comme un câble électrique. Il jouit fort en elle, grogne à pleins poumons, le corps qui tremble. Collants, vidés, contents, ils restent là sans bouger.













