Bisexual World on Fire: Part 1
2024·27 min·93% liked·8.4K Vues
Rocky Emerson et Johnny Hill se planquent dans un squat déjà foutu. Elle est à quatre pattes sur le matelas, jambes écartées, trois doigts bien trempés dans sa chatte quand Johnny débarque en gueulant à cause des sirènes, des routes qui ferment et de la ville qui brûle. Plus moyen de décamper. Puis la porte éclate et Draven Navarro surgit—un gars de deux mètres, sa tenue de feu trempée, la hache toujours attachée à la ceinture. Il comprend tout d’un coup d’œil : la main de Rocky dégoulinante, la queue de Johnny qui gonfle déjà dans son jean. Pas de sermon. Draven enlève sa veste, baisse son pantalon de feu et sa grosse queue de pompier jaillit, déjà mouillée au bout. Il ne demande rien. Il balance juste « À terre. Maintenant. » Rocky se met à quatre pattes, Johnny se place derrière elle, lui écarte les fesses et lui enfonce sa queue dans le cul d’un coup sec. Draven lui bourre la bouche, allant jusqu’au fond de la gorge, la bave lui coulant sur les seins. Ils tournent, échangent les places : Johnny encule Rocky pendant qu’elle branle Draven, puis Draven s’enfonce dans le cul de Johnny pendant que Johnny continue de pilonner Rocky. Les corps couverts de sueur claquent sur la moquette crasseuse. Les voix de la radio crachotent entre les gémissements—le centre de secours qui ordonne l’évacuation immédiate—jusqu’au message suivant : « Toutes les unités restent sur place. La zone est perdue. Il n’y a plus d’issue. » La queue de Draven palpite encore dans le cul de Johnny quand il éteint la radio. Ils marquent une pause d’une seconde, puis Rocky les ramène tous les deux en elle en même temps. Plus de sirènes, plus d’ordres, juste le bruit mouillé des corps et les grognements des mecs qui ont décidé que la fin du monde pouvait attendre.














