Graduation Weekend: Part One
2015·32 min·93% liked·27.0K Vues
Kylie arrive dans le jardin et s'arrête net. Bouteilles vides, gobelets rouges, une glacière qui fuit sur le béton. Le soleil éclaire tout ça comme un projecteur. Elle entend un gémissement étouffé. Marley est allongée de l'autre côté de la piscine, les yeux qui papillonnent, les cheveux collés sur la joue, le mascara bavé. Kylie s'approche. Marley plisse les yeux, reconnaît Kylie et lâche un mélange entre un rire et un grognement. Elle se masse les tempes et se relève. Son t-shirt est à l'envers et cache à peine un sein. "Je te dois bien ça", dit Marley. "Rangeons ce bordel avant que tes parents arrivent." Kylie secoue la tête, elle tremble, mais les mots sortent quand même : "Je te veux depuis septembre. J'arrivais pas à m'arrêter de te mater en cours." Le brouillard de la gueule de bois de Marley disparaît d'un coup. Elle se colle à elle, prend son visage à deux mains et l'embrasse violemment, sans hésiter. Sa main glisse sous le débardeur de Kylie, trouve la peau chaude, serre un sein comme si elle crevait de faim. "Enlève ça", grogne Marley en tirant le débardeur par-dessus la tête. Elle se baisse, aspire le téton dans sa bouche, les dents qui grattent juste ce qu'il faut pour faire haleter Kylie. À genoux, elle tire le jean moulant de Kylie, souffle chaud contre la petite culotte. La chatte rasée de Kylie presse contre le tissu, déjà humide. Marley écarte le coton et lèche une fois, lentement et salement, avant de plonger sa langue plus profond. Les genoux de Kylie flanchent ; elle entraîne Marley sur l'herbe. Elles s'arrachent leurs fringues à coups secs, le jean de Marley suit, toutes les deux nues sous le ciel blanc du matin. Kylie grimpe dessus, positionne sa chatte lisse au-dessus de la bouche ouverte de Marley pendant que son propre visage s'enfonce entre les cuisses de Marley. Elles se lèchent en même temps, langues mouillées qui glissent sur des plis chauds et trempés, doigts qui s'enfoncent dans des trous serrés. L'air sent la sueur, le chlore et la chatte. Chaque gémissement vibre directement dans la chatte de l'autre. Ça monte vite, presque brutalement — les hanches qui bougent, les cuisses qui serrent, et elles jouissent toutes les deux en un seul tremblement long et intense, le jus qui coule sur les mentons et les doigts, les petits frissons qui continuent dans leurs ventres. Elles restent emmêlées, à bout de souffle. Le jardin est toujours en vrac, mais rien d'autre n'a d'importance pour l'instant.
Réalisateurs:Stillsby Alan













