Menage A Trois Part 3: The Promise
2014·30 min·93% liked·19.8K Vues
Britney et Sara se sont séparées. Britney est restée debout toute la nuit à fixer son téléphone comme une junkie en manque, attendant cet appel. Chaque vibration lui serrait la poitrine. En fait Sara baisait Cassie en cachette. Le reste du monde a continué sa vie. Britney est restée figée.
Sara débarque pour récupérer ses affaires comme si c'était une corvée à cocher. Elle soulève la dernière caisse et grimace, la main sur la nuque, prise d'un élancement. Britney voit ça et lui propose de la soulager. Sa table est libre aujourd'hui et ses mains sont en feu.
Sara se déshabille jusqu'à la taille et s'allonge. Britney commence doucement, les pouces enfoncés dans les nœuds, la respiration régulière même quand la chaleur monte sous ses paumes. La peau de Sara réveille de vieux souvenirs : nuits passées à s'emmêler dans les mêmes draps, à rire, à se jurer fidélité alors que ça n'a jamais tenu. Le dos de Sara se cambre sous la pression, la bouche ouverte, des petits bruits qui lui échappent.
La maîtrise de Britney craque quand ses mains se referment sur les seins de Sara. Sara tourne la tête, affamée. Britney enlève son haut et laisse ses lourds seins tomber. Elles se collent l'une contre l'autre, les tétons frottant les uns contre les autres, durs et électriques. Le baiser est bâclé, dents, salive, urgence. Les vêtements disparaissent.
Britney se glisse d'abord entre les cuisses de Sara, la langue explorant chaque pli comme si elle lui était due. Sara gémit, les jambes tremblent. Elle tend la main, ses doigts glissent dans Britney, s'enfoncent profond et rapide. Elles échangent leurs places : la bouche de Sara brûlante et obstinée entre les cuisses de Britney pendant que ses doigts l'écartent, d'abord deux, puis trois. Britney jouit fort, bruyamment, la tête renversée.
Elles finissent enchevêtrées sur la table, les corps en sueur, les bouches gonflées. Chaque frottement de peau est à la fois excuse et revanche. Le pardon a le goût de la sueur, de la chaleur et du glissement mouillé de ces doigts qu'elles n'avaient jamais vraiment eu envie d'arrêter de s'enfoncer.













