KATRINA COLT Slick Latex, Oil & Gaping
2024·37 min·97% liked·10.4K Vues
Katrina porte du latex noir comme si on lui avait collé la seconde peau. Ses bottes lui enserrent les mollets, talons si pointus qu’ils pourraient couper. Son corps brille sous l’huile, toutes ses courbes luisantes, chaque mouvement lent comme si elle était déjà en pleine montée. Elle penche la bouteille, laisse l’huile couler le long de ses reins, la regarde s’accumuler avant de passer deux doigts dedans et de s’écarter. Un squat, une poussée, et le god a glissé tout entier dans son cul, les veines bien visibles, son souffle déjà coupé.
Vince ne frappe pas. Une main la plaque, l’autre enfonce le jouet plus profond avant de l’arracher et de le remplacer direct par sa queue sans lui laisser le temps de dire un mot. Il la baise la bouche comme s’il voulait la démonter, elle s’étouffe au premier coup de reins, la bave partout, le mascara qui coule. Elle encaisse, les yeux levés, la gorge qui travaille, jusqu’à ce qu’il la remonte et la retourne.
Le vrai délire commence quand il plante sa queue dans ce trou déjà bien écarté. Chaque coup de reins lui arrache un son : sec, mouillé, le bruit des peaux qui claquent de plus en plus fort à chaque fois qu’il va jusqu’au bout. Elle se remet le god à côté de sa queue, et l’étirement lui arrache un gémissement du fond des tripes. Elle se trémousse comme si elle traquait quelque chose de brutal et de bon. Quand elle est bonne à épuiser, il se branle sur sa figure, la marque, yeux mi-clos, bouche encore ouverte, comme si elle en redemandait.
Réalisateurs:Pat Myne













