Getting It Warmed Up For Her
2024·38 min·92% liked·15.2K Vues
Lauren Phillips attrape la boîte à la porte sans lire l’étiquette. Elle l’ouvre dans le salon. À l’intérieur, un gros gode en silicone est enveloppé dans du papier. Elle pense que c’est peut-être un cadeau surprise, puis se souvient que Charlie Forde habite encore là. Lauren commence à le remettre dans le carton, mais s’arrête. Elle fixe le jouet, se passe la langue sur la lèvre inférieure et se dit « tant pis ». Elle enlève son jean, le balance d’un coup de pied et appuie le bout du gode contre sa chatte, se taquine un peu avant de le pousser lentement. Ses cuisses tremblent. Des bruits humides résonnent dans la pièce silencieuse. Des pas s’arrêtent dans le couloir. Charlie s’appuie contre l’encadrement de la porte, glisse une main dans son pantalon et regarde sa colocataire se faire baiser par son nouveau jouet. Lauren continue à se le fourrer, les yeux fermés, une main qui tire sur son téton jusqu’à ce qu’elle halète. La respiration de Charlie devient saccadée. Ses doigts vont de plus en plus vite sous le jean. Finalement, Charlie s’avance et s’éclaircit la gorge. Lauren se fige, le gode à moitié dedans, le visage rouge. « Je… pensais que c’était à moi », bredouille-t-elle. « Je l’ai ouvert avant de regarder. » Charlie baisse sa braguette et sort de son pantalon. « Alors c’est à moi pour aujourd’hui », dit-elle d’une voix grave. « Nettoie-le. » Lauren n’hésite pas. Elle retire le gode avec un bruit humide, colle la tête contre ses lèvres et lèche son propre jus sur la longueur en gardant le contact visuel. Le sourire de Charlie est carnassier. Elle fait deux pas, attrape Lauren par les cheveux et lui enfonce à nouveau le gode luisant de salive entre les jambes. Lauren gémit quand Charlie le pousse fort et lance un rythme brutal. Ses doigts rejoignent bientôt le mouvement, l’autre main écartant la cuisse de Lauren. Le jouet finit par être oublié. Charlie finit par terre, Lauren à califourchon sur sa bouche, les hanches qui roulent, la sueur qui coule le long de son dos pendant que Charlie la lèche et la doigte sans pitié. Chaque bruit mouillé, chaque claquement de peau, chaque juron entre elles transforme l’après-midi en quelque chose de sale et de pardonné.













