LZBN
2020·46 min·93% liked·9.2K Vues
Polly Pons, celle qui pousse toujours les limites et qui est revenue s’envoyer en l’air juste pour une nuit, a rencontré Mya Lorenn sur un lit qui sentait la sueur et les emmerdes. Mya, française, sèche et nerveuse, l’a écartée pour la caméra et c’est là que la vraie folie a commencé : langues mouillées qui se battaient sur des petits trous serrés, salive qui coulait le long des cuisses, Polly qui ouvre grand Mya pour que l’objectif mate bien l’intérieur rose, et Mya qui va plus profond avec sa langue avant de revenir en souriant. Les portes de derrière se sont ouvertes toutes seules, sans scénario ; doigts et langues qui bossent dans un rythme dégueulasse jusqu’à ce que le cul de Polly s’ouvre en grand et que Mya y bave directement dedans. Pas de poses, juste de la chaleur et des mains qui n’arrêtent plus. Elles bougeaient comme si elles avaient oublié qu’on les regardait, ou peut-être parce qu’elles le savaient très bien. Une première scène si crue que c’était comme si quelqu’un avait laissé la porte de la chambre entrouverte en nous disant de pas faire de bruit.













