Thanksgiving Break
2020·36 min·96% liked·1.7K Vues
Vacances de Thanksgiving. Madame Brando a tout le campus pour elle toute seule, elle essaie de finir ses corrections. Le bâtiment est silencieux comme une tombe. Puis le coup à la porte. Isabelle, la dernière étudiante, qui traîne encore là comme une sale habitude. Elle avoue qu'elle n'a nulle part où aller. Elle le dit cash à la prof, elle la mate pendant les cours, elle y pense la nuit. Madame Brando lui dit que ça suffit, qu'elle dégage, mais ses mots ne mordent pas. À la place sa voix tremble et elle balance qu'elle dort dans son bureau, que son appart lui fait l'effet d'un cercueil. Une confidence en appelle une autre. Les chaussures d'Isabelle sont déjà à terre, son jean descend. Madame Brando verrouille la porte d'une main, l'autre palmant les petits seins d'Isabelle, ses tétons déjà durs sous le coton fin. Elles finissent sur le bureau. Les tresses d'Isabelle enroulées dans le poing de la prof pendant qu'elle la maintient plaquée et qu'elle la lèche jusqu'à ce que sa bouche brille et que ses cuisses tremblent. Elle ne la laisse pas jouir tout de suite, elle la garde au bord, les yeux levés comme pour la défier de la faire attendre toute la nuit. Madame Brando glisse deux doigts dans la chatte trempée d'Isabelle, la travaille sans douceur, son pouce qui tourne sur son clito gonflé, elle la baise fort et le bureau grince, chaque petit gémissement qui résonne dans le couloir vide. Puis elle pousse la fille à genoux, écarte ses lèvres, lui laisse goûter ce que ça a le goût d'une femme de vingt ans de plus, mouillé, salé, pas épilé. Isabelle la lèche goulûment, la langue qui passe partout, la figure luisante de salive et de cyprine. Elles continuent jusqu'à ce que les lumières du couloir s'éteignent, la pièce qui devient noire, deux corps qui frottent et qui suent comme si plus rien n'existait dehors.
Réalisateurs:Ricky Greenwood













