The Art of Pussy Eating: How Wet Can You Get
2017·36 min·96% liked·39.4K Vues
Après l’entraînement, les trois sont trempés, l’air du vestiaire est chargé de sueur. Uma fonce direct sous la douche, mais Angela et Carter traînent dans le couloir, ricanant quand la porte claque. Elles collent leurs oreilles contre le bois, entendent le tissu glisser sur la peau, puis Angela entrouvre doucement. À l’intérieur, Uma retire son t-shirt et son short, sa petite culotte rose collée entre ses cuisses, un rond foncé et brillant qui s’étale pile au milieu. Angela fait « mouillée » du bout des lèvres à Carter, les yeux qui pétillent.
Elles poussent la porte d’un coup de pied, attrapent Uma avant qu’elle puisse se cacher et la jettent sur le lit. « Regarde-moi ça », rigole Carter en glissant le pouce sous le coton trempé et en le retirant. La culotte disparaît entre les dents d’Uma, étouffant toutes ses protestations. Angela passe un doigt dans le liquide sur sa cuisse intérieure. « C’est pas la sueur, bébé. » Elle se penche, la langue qui donne un coup, puis un autre, et les hanches d’Uma sursautent. Le goût est sans appel : sucré, piquant, affamé.
Elles s’emmêlent. Uma s’installe à califourchon sur la bouche de Carter, elle se frotte pendant que sa langue plonge entre les lèvres trempées d’Angela. Chaque gémissement vibre directement dans Carter, et la chaîne se resserre quand Angela se penche pour lécher le clitoris de Carter aussi. Leurs trois langues vont à un rythme fébrile jusqu’à ce que les cuisses de Carter se contractent, un cri rauque qui lui échappe pendant qu’elle jouit contre les lèvres d’Angela.
Angela balance une jambe au-dessus du visage d’Uma, l’étouffant de sa chaleur mouillée. Carter s’agenouille entre les cuisses écartées d’Uma, bouche et doigts au travail, léchant et caressant jusqu’à ce que les jambes d’Uma tremblent et qu’un nouveau flot de mouille recouvre sa langue. Elles changent de place : Angela maintenant sur le dos, Carter à califourchon sur elle, Uma derrière qui lèche le clitoris de Carter en rythme avec les coups plus profonds d’Angela. Les corps cambrent, les souffles se coupent. Quand Carter jouit encore, elle attrape des poignées de cheveux, elle plaque les deux bouches plus fort contre elle, elle chevauche les contrecoups jusqu’à ce que tous les muscles lâchent et que la pièce reste lourde, silencieuse et trempée.














