The Breast Feeder
2017·33 min·89% liked·55.3K Vues
Ariella, fraîchement mariée, est allongée sur le canapé en train de papoter avec Charlotte, une belle jeune fille de 18 ans encore sous le toit de son père. La gamine demande si Ariella compte comme sa mère juste parce qu’elle porte la bague. Oui. Ariella dit qu’elle a trop hâte de s’occuper des fringues, des mecs, de la vie, tout ce qu’il faut, même si devenir mère c’est tout nouveau pour elle. Charlotte trouve ça cool.
La discussion glisse sur l’allaitement. Charlotte fronce les sourcils. Ils essaient d’avoir un bébé ? Ariella la reprend tout de suite, les yeux brillants : non, elle veut juste faire semblant. Elle raconte que donner le sein à quelqu’un, ça lui fait un truc presque spirituel, que ses seins lourds et gonflés lui tapent sur le système et qu’elle a besoin de les utiliser. Charlotte marmonne que le lait, c’est pas son délire, mais Ariella n’écoute pas. Elle sort ses gros seins un par un de sa robe et cajole la gamine pour qu’elle s’approche — promesses douces, une voiture en prime — jusqu’à ce que Charlotte finisse par céder et pose sa bouche timide sur un gros téton brun. Ariella lui tient la tête, lui caresse les cheveux, lui murmure que le lait chaud glisse bien dans sa gorge. En même temps elle glisse une main sous la jupe de la jeune fille, trouve sa chatte à l’air et l’ouvre tout doucement, en lâchant des encouragements bien sales.
Charlotte essaie d’arrêter. Ariella lui colle la tête plus fort entre ses seins, lui arrache la culotte et frotte un téton trempé sur sa fente nue. Le contact direct fait sursauter Charlotte, elle se détend, laisse Ariella lécher et mordiller ses petits seins à elle — testant chaque geste, cherchant ce qui la fait réagir. Les fringues tombent une à une jusqu’à ce qu’elles soient toutes les deux nues sur les coussins, Ariella se roulant de tout son poids pour coller leurs chattes bien mouillées l’une contre l’autre. L’air sent le sexe et le lait. Chaque glissade du gros clito gonflé d’Ariella frotte celui de Charlotte et les deux filles halètent en rythme.
Charlotte jouit. Ariella continue de se frotter, refuse d’arrêter. Vacances, shopping, tout ce qu’elle veut — la volonté de la gamine lâche. Elle écarte les cuisses au-dessus du visage d’Ariella et lui offre son clito gros et qui palpite ; Ariella le suce comme si elle crevait de faim, boit le deuxième orgasme de Charlotte directement à la source. Sur ordre, la gamine retourne sur le sein d’Ariella, tête baissée, et se doigte à trois doigts tout en se faisant caresser les lèvres par sa belle-mère jusqu’à ce qu’elle se vide encore une fois, les jambes tremblantes. Après, Ariella la retourne sur le ventre, lui donne deux tapes sur les fesses — plus des petites claques que des fessées — et les hanches de Charlotte se soulèvent tout de suite pour venir frotter contre le téton trempé. Elles se frottent encore une fois, en sueur, à bout de souffle, clitos collés jusqu’à ce qu’elles jouissent toutes les deux dans un dernier cri essoufflé.













