The Pillow Humper
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Lilly a dix-huit ans et se frotte contre son oreiller quand Eva entend ces petits bruits humides qui filent sous la porte de la chambre. Elle l’ouvre. La gosse sursaute, le visage tout rouge, les cuisses tremblantes, mais Eva ne la gronde pas. Elle entre et referme la porte, la voix basse et calme.
Lilly balance tout d’un coup, nerveuse : les autres filles ne parlent que de leur premier orgasme, et elle, elle s’approche, encore et encore, et ça n’arrive jamais.
Eva penche la tête, la regarde de haut en bas. « Essaie de te frotter contre moi », elle dit. Lilly reste figée. Papa est juste au bout du couloir. Eva balaye le problème d’un haussement d’épaules : « On garde nos culottes, ça compte pas. » Lilly est déjà tellement tendue qu’elle accepte avant même de réfléchir.
Eva lui montre comment embrasser, tranquille, à son rythme, puis enlève sa robe et son soutien-gorge. Ses gros seins tombent. Elle retire le haut de Lilly, guide sa bouche vers un téton dur comme si elle était en train de téter. Les questions sortent entre les coups de langue maladroits, dix-huit ans de curiosité qui se déversent sur la peau d’Eva.
Eva prend les petits seins de Lilly dans ses mains, lui dit de sentir la chaleur qui monte entre ses jambes. Lilly s’allonge, Eva se met à califourchon. Le premier long frottement de dentelle contre dentelle arrache un souffle à l’ado. Eva se meut lentement, lui dit de ne pas se presser pour jouir. Mais la pression monte, et la pensée de Papa revient, tremblante, jusqu’à ce qu’Eva retire les deux culottes. Chaleur nue contre chaleur nue, Lilly oublie de respirer.
Eva bouge plus fort, les hanches qui claquent contre la chatte glissante de la gamine. Lilly bredouille des avertissements juste avant que le premier orgasme la traverse, vif, violent, rien à voir avec cette sensation vide qu’elle connaissait avant. Elle tremble encore quand Eva descend la tête entre ses cuisses et lèche large et lent. Lilly essaie de dire qu’elle jouit encore, mais les mots se cassent. Eva les met en 69, donne ses consignes sans se presser, seins ballants pendant que Lilly plante la bouche ouverte dans la chatte qui dégouline au-dessus d’elle. La gamine n’arrive plus à se concentrer, l’orgasme qui la frappe la fait tressauter si fort qu’elle manque de faire tomber Eva.
Eva grimpe en dernier, cuisses écartées sur le visage trempé de Lilly, monte jusqu’à ce que son propre orgasme coule sur la langue de la gosse. Doigts et langues glissent, mouillés et infatigables, jusqu’à ce que les deux soient allongées, collées, à bout de souffle, chaque nouvel orgasme plus profond, plus fort, plus bon que le précédent.













