
Menton levé, bouche ouverte, regard verrouillé au sien : la fin se joue à ses conditions, et elle l'annonce bien avant. 1 094 scènes de facial bouche ouverte filmées d'assez près pour saisir l'ordre donné, puis exécuté. Rien, dans cet instant, n'est laissé à l'improvisation.
La biblio est morte. Les quatre filles, elles, bougent. Novella Night, Sara Bork, Molly Cute et Nice Viki se déshabillent entre les rayonnages, la peau qui pâlit sous la lumière faible. Apollon Slea entre, la queue déjà dure, et les filles tombent à genoux comme si elles attendaient ça depuis des heures. Bouges ouvertes. Langues qui glissent. Chacune à son tour l’avale jusqu’au fond, la bave qui coule sur le menton. Molly Cute s’étouffe en premier, mascara qui coule, mais elle s’accroche, elle descend encore, gorge qui se contracte autour de lui. Sara Bork crache sur sa queue, la branle un coup, puis la passe à Novella Night, qui lèche le gland mouillé comme un bonbon. Elles s’étalent sur la table de travail. Apollon en bouffe une pendant que les autres se touchent — doigts qui glissent entre les lèvres trempées, jambes accrochées aux épaules. Molly Cute se colle sur Nice Viki et elles frottent, clito contre clito, hanches qui vont vite, le bois qui grince. Ensuite il les prend une par une. En levrette, Sara Bork pliée sur le chariot de retour, seins qui ballottent à chaque coup sec. Il passe à Molly Cute, lui tient les poignets dans le dos, chaque poussée lui arrache un petit cri. Nice Viki s’allonge sur le tapis, jambes écartées, il la pilonne jusqu’à ce que ses talons tapent par terre. Novella Night lui chevauche la figure, elle frotte sa chatte sur sa langue pendant qu’il continue de baiser celle qui est dessous. Ça mouille partout entre les allées — peau qui claque, souffle court, jurons bas. Quelqu’un fait tomber une pile de livres ; personne ne s’arrête pour les ramasser. Quand il se retire enfin, il leur gicle sur les visages et dans les bouches ouvertes, cordes épaisses qui atterrissent sur les langues, les cils, les joues rouges. Elles se lèchent les unes les autres, elles rient doucement, encore tremblantes.
La biblio est morte. Les quatre filles, elles, bougent. Novella Night, Sara Bork, Molly Cute et Nice Viki se déshabillent entre les rayonnages, la peau qui pâlit sous la lumière faible. Apollon Slea entre, la queue déjà dure, et les filles tombent à genoux comme si elles attendaient ça depuis des heures. Bouges ouvertes. Langues qui glissent. Chacune à son tour l’avale jusqu’au fond, la bave qui coule sur le menton. Molly Cute s’étouffe en premier, mascara qui coule, mais elle s’accroche, elle descend encore, gorge qui se contracte autour de lui. Sara Bork crache sur sa queue, la branle un coup, puis la passe à Novella Night, qui lèche le gland mouillé comme un bonbon. Elles s’étalent sur la table de travail. Apollon en bouffe une pendant que les autres se touchent — doigts qui glissent entre les lèvres trempées, jambes accrochées aux épaules. Molly Cute se colle sur Nice Viki et elles frottent, clito contre clito, hanches qui vont vite, le bois qui grince. Ensuite il les prend une par une. En levrette, Sara Bork pliée sur le chariot de retour, seins qui ballottent à chaque coup sec. Il passe à Molly Cute, lui tient les poignets dans le dos, chaque poussée lui arrache un petit cri. Nice Viki s’allonge sur le tapis, jambes écartées, il la pilonne jusqu’à ce que ses talons tapent par terre. Novella Night lui chevauche la figure, elle frotte sa chatte sur sa langue pendant qu’il continue de baiser celle qui est dessous. Ça mouille partout entre les allées — peau qui claque, souffle court, jurons bas. Quelqu’un fait tomber une pile de livres ; personne ne s’arrête pour les ramasser. Quand il se retire enfin, il leur gicle sur les visages et dans les bouches ouvertes, cordes épaisses qui atterrissent sur les langues, les cils, les joues rouges. Elles se lèchent les unes les autres, elles rient doucement, encore tremblantes.